mercredi 17 décembre 2008
Tag inculture et Music Hall
vendredi 28 novembre 2008
Assiette la lecture aux toilettes c'est commode
La semaine dernière a eu lieu la journée mondiale des toilettes. Alors oui ça peut paraître rigolo comme ça de célébrer ainsi les wawa mais il faut savoir que ceux qui n’en sont pas pourvus en subissent des conséquences tant dans le domaine de la santé que de leur environnement (pollution des nappes phréatiques). Mais pas seulement : par exemple comment des jeunes filles nouvellement réglées gèrent-elles le truc ? Selon l’Unicef, beaucoup quittent l’école à ce moment là de leur vie de femme, ne pouvant pas gérer leur scolarité et la perte continuelle de sang sans lieux d’aisance à proximité. Sans compter qu’une jeune fille se soulagant en « public » est souvent victime d’agression sexuelle. Allez faire un tour sur le site de la World Toilet Organization ou encore sur le site Sanitation is dignity.
Je crois que cela faisait longtemps que je n’avais pas mis 1 mois et demi ( !) pour lire un bouquin. Pourtant « Les morts de la Saint Jean » d’Henning Mankel n’est pas un mauvais bouquin. J’apprécie l’auteur, qui est quand même un des maître suédois du genre (policier), mais disons que sur les 500 pages, j’ai ramé sur les 300 premières alors qu’à la fin je l’ai dévoré. Piouf j’en suis quand même venue à bout !
Nous avons enfin fini la 2nde commode , celle de Fan. Dans le même style que la 1ère , celle de Polo, mais féminisé (A ce propos : Vous, parents de fifilles, comment échappez-vous à ce putain de rose ??? Là Fan a choisit le « rose Miami »… tsss ).
samedi 15 novembre 2008
Assiette polémique
Un afghan (en fait il a la double nationalité) a obtenu le prix Goncourt. Longue et belle carrière à cet écrivain (Atiq Rahimi) dont je lirai le bouquin incessamment sous peu. Il ne faut pas oublier pour autant ses compatriotes qui sont moins gâtés. D’ailleurs dans cet article de rue 89, le directeur de France terre d’asile nous alerte sur ce paradoxe : les réfugiés sont toujours considérés par la police comme des hors la loi sur le sol français mais ce sont ces mêmes policiers français qui les empêchent de chercher bonheur ailleurs, notamment en Angleterre depuis la fermeture de Sangatte. Or que faut-il répondre à un homme qui quitte un pays dans lequel il a une espérance de vie de 44 ans ? Apparemment de choisir un « autre pays ».
Vous l’avez tous entendu, on a comme des envies de toucher à notre école maternelle du côté du ministère, d'après un rapport apparemment accablant (les enfants ne feraient que dormir, jouer entre eux et attendre leurs parents). Mais pas que.
Dans un premier temps ça veut s’attaquer aux 2-3 ans en les mettant dans des jardins d’éveil (fini la rentrée précoce en maternelle non mais oh) mais avec plus qu’un seul adulte pour 12 enfants faut pas déconner non plus.
Pi ensuite on aimerait que les « seniors » (les + de 50 ans sans emploi) participent aussi à cet encadrement (pourquoi pas s’ils sont diplômés pour exercer dans ce domaine, mais m’est d’avis que c’est pas ce que sous entend notre cher ministre).
On va aussi assouplir les normes en autorisant un surnombre d’enfant passant de + 10 à + 20% allez hop (à la crèche comme chez les assistantes maternelles).
Déjà un amendement a été voté qui préconise que pour les crèches et structures d’accueil (centre de loisirs ?) des moins de 6 ans on passe à 1 professionnel pour 6 enfants qui ne marchent pas et 1 pour 9 enfants qui marchent (actuellement c’est 1 pour 5 et 1 pour 8). Vous imaginez bien l’éducateur en crèche avec 6 nourrissons rien que pour lui…
Pour en revenir aux maternelles, un inspecteur de l’éducation nationale qui a publié un bouquin au titre sans équivoque « il faut fermer les écoles maternelles », nous propose de fermer les classes de 3 à 5 ans et de laisser aux municipalités la gestion de ces marmots, comme en Angleterre. Et puis quoi encore ?
Bref, qu’on réforme la maternelle, pourquoi pas, tout est perfectible, qu'on cherche des solutions acceptables pour nos plus jeunes gnomes ok, mais qu’on arrête de dévaluer les professions de la petite enfance et surtout surtout qu’on ne supprime pas l’école publique gratuite dès 3 ans. Sinon j'vais faire les gros yeux.
Pour finir, mes libellules, je sais que vous vouliez savoir ce qu’il se passait entre les pinces à linge et Zaz ‘. Je vous explique : lorsque j’étend le linge sur l’étendoir :
1-je prends une pince dans le sac et je fixe la pince avec le linge
Lorsque je le retire :
2- Je décroche la pince et je remet chaque pince utilisées dans le sac-à-pince.
Zaz’ lui a une autre méthode puisque lorsqu’il retire le linge :
1- il décroche la pince pour faire passer le linge
2- re fixe la pince sur l’étendoir
Puis lorsqu’il étend le linge :
1-il décroche la pince
2-refixe la pince avec le linge dessous
Dans un cas (le mien) 1 action simple et efficace par manipulation du linge. Dans le cas de Zaz’ 2 actions. Soit une perte de temps considérable !
Alors ? vous faîtes comment vous ?
dimanche 31 août 2008
Bye bye summer
Mes écureuils, me voilà de retour parmi vous, dans ce monde virtuel, cette immense communauté cybernétique, dans cette sphère d’échanges et de rencontres.
Oui, je suis fatiguée, comme vous le constatez avec effarement, ou alors ils mettent des herbes rigolotes dans le cidre basque.
Mais néanmoins, je suis heureuse de vous retrouver. Très vite je vais être happé par la rentrée : tourbillon de résolutions, d’organisations, de gestions et de tensions.
Dans le bouquin que j’ai fini avant de partir, l’auteur se moque des Français qui débutent l’année en septembre. Ah ces Anglais toujours à se foutrent de notre poire : C’est quand même plus sympa de la débuter en septembre avec des coups de soleil et du sable dans le soutif qu’avec une gueule de bois et une gastro début janvier nan ?! Bon. Alors.
C’est malgré tout un bon livre qui se lit tranquilou, et puis il m’a été offert par ma cops Amandine alors je l’apprécie d’autant plus.
Un autre bouquin qui m’a été offert c’est « trente ans et des poussières » de Jay McInerney, ma belle maman m’a dit « huhu j’ai vu le titre j’ai pensé à toi ». Elle a dû penser que c’était de la chicklit. Et puis j’ai trente ans et des poussières, c’est exact. Tout à fait.
Elle est gentille, parce qu’elle m’offre en général de très bons bouquins. Et puis cela dit si elle m’avait offert « j’ai le cul comme une péniche » avec le même commentaire j’aurais moyen aimé.
Donc j’ai choisi ce livre là pour mes vacances d’août. Donc non ce n’est pas un bouquin pour gonz’ qui se lit en 3 jours. Déjà. L’auteur a vendu son premier bouquin en 1985. Le pitch c’est un couple de trentenaire (donc) dans les années 80 à New-York. L’époque des yuppies, et de Reagan. Faut s’accrocher, le style est pas simple mais je m’accroche. Je vous en reparle dès que j’ai fini.
Bon j’ai encore mille choses à vous raconter, des histoires de poils, d’amis, et de sexe (aucun lien entre les thèmes) mais ça sera pour la semaine à venir. Soyez patients.
Et puis un petit souap photo aussi hein parce que ça manque ces bêtises là.
Je finis en souhaitant à miss Nolwenn et sa puce Yuna plein de bonheur présent et à venir !
lundi 11 août 2008
Assiette du lundi
Je fais 2 bises, souvent dans le vent.
Petite, c’est un baiser le matin et un baiser le soir, et uniquement à mes parents. Mon frère et ma sœur pouvaient aller se brosser.
Au boulot, c’est intéressant : je n’embrasse personne sans exception, mais ceux que je vais voir en dehors de ce cadre pour une soirée ou autre, je vais leur faire l’honneur d’un bisou à ce moment là.
Si c’est quelqu’un à qui je veux faire passer un message affectueux plus clair, je bise en posant ma main sur l’épaule ou en entourant de mes bras (carrément osée la fille !!!).
D’ailleurs dans cet article anglais, les britanniques d’ordinaire distants et froids se mettraient à la bise pour se saluer, et c’est tout un code qui change dans cette société.
D’ailleurs il paraîtrait qu’on transmet moins de germes en se becquotant qu’en se serrant la main.
Vous attendez quoi ?
Si vous ne savez pas quoi lire à la rentrée, plongez-vous dans ce bouquin qui se lit trés aisement (en 5 jours pour moi), peut-être parce que les narrateurs sont des enfants de 6 ans... tous de la même famille, ils se racontent en 2002, en 1982, 1962 et 1945... comment une petite brèche il y a 50 ans, peu engendrer des crevasses sur un petit garçon du 21e siècle... Merci à Cha qui me l'a conseillé.
Pour finir, il fallait que je vous parle de ce film. Mais que dire et comment le dire… ? Déjà, allez le voir ! Laissez-vous prendre, laissez vos sentiments aller et venir, je suis une maman, je suis une enfant, peu importe, je suis eux… Petit bijou, sans fausse note, drôle et plein de poésie, et d’une telle résonance… lundi 7 juillet 2008
Chapeau Stieg !

jeudi 8 mai 2008
Assiette fériée
Je ne suis pas franchement sûre que beaucoup d’entre vous lirons ce billet, il va faire un temps magnifique sur la France (à l’heure où j’écris je ne peux que le supposer car il est 8h du mat’ : Fan et Polo ont décidé que 6h50 était l’heure i-dé-ale pour se réveiller un 8 mai) et la vie se passe dehors, loin de son ordinateur ! D’ailleurs nous, nous allons pique-niquer sur les pelouses parisiennes avec quelques amis.
En attendant, je voulais vous parler de deux petits billets.
Pour commencer sur le blog de la grande chose : cette planche sur l’arrêt de la clope, ça me parle beaucoup. Je me suis promis d’arrêter de fumer (je fume environ 5 blondes par jour) en 2008. J’en prends pas franchement le chemin. Il y a deux situations qui sont particulièrement difficiles : tout d’abord au taff, quel plaisir de s’allumer une cigasalope après 4h assis sur une chaise concentrée sur son travail et ses clients ! Et celle qu’on se grille en repartant après une dure journée de labeur ?! Et puis il y a les soirées entre amis, on papote, on mange, on boit et moi dans mon esprit intoxiqué ça s’associe inévitablement à l’allumage d’une clope. Terrible. Mais je ne vais pas renoncer. Je vais continuer d’y penser… j’ai encore 7 mois…
Le 2e billet, c’est celui hilarant de l’Off de Mère Indigne. Il n’y a pas grand-chose à dire, elle l’a parfaitement exprimé avec son humour habituel, oui on infantilise pas mal notre entourage une fois qu’on est maman. Zaz’ en sait quelque chose, il est puni de Wii s’il ne fait pas un effort pour apprendre à lacer ses chaussures correctement (oui voilà c’est dit : Zaz’ lace ses chaussures… bizarrement… Il fallait que ce soit révéler au monde, désolée chéri je pouvais pas garder ça pour moi plus longtemps, tu as besoin d’aiiiide !!!!).
Il y a, d’ailleurs, beaucoup de blogs que je visite régulièrement qu’il faut que je vous note à droite. Je vais faire une petite MAJ ce week-end.
Et parce que c’est de saison, ces petits bouquins viennent de sortir : les guides MAP ( Marcher A Paris). Pour le moment il en existe 4 (le Marais, Belleville, Montmartre et St Germain) j’espère qu’ils ne sont pas trop succincts mais qu’ils guident vraiment le lecteur (parisien ou touriste) à travers ces quartiers qui recèlent de trésors. Si j’avais plus de temps je me ferais au moins une de ces grandes balades de 2 heures par semaine dans les rues de cette ville que j’aime tant ! Bref, je vais déjà m’en lire un et je vous en reparlerais.
Petite coïncidence, aujourd'hui jour de commémoration de l'armistice, j'ai fini hier le livre de Marc Levy "Les enfants de la liberté" qui raconte l'histoire vraie du père de l'auteur et de ses compagnons dans la Résistance lors de la Seconde Guerre Mondiale, ils avaient alors tous moins de 20 ans. J'avais été très déçue par les derniers bouquins de Levy ( trop facile de pondre 1 bouquin tous les 6 mois, ça manquait de saveur), je vous conseille celui là.
lundi 28 avril 2008
Disque Dur
Je viens de finir le dernier tome des fabuleuses Chroniques de San Francisco.
C’est trop court clairement. Armistead il a un peu feignanté sur ce coup, mais pourtant tout y est. Tout sonne juste. On retrouve les personnages, on se rappelle, on retrouve les émotions, les sentiments. Surtout les sentiments. . C’est un livre qui parle d’amour. Beaucoup. C’est un livre qui parle des souvenirs, de la famille « logique » en opposition à la famille BIOlogique. C’est un livre bilan, bilan sur sa propre vie. Comme on en fait souvent.
Pas vous ? En tout cas moi si. Je me souviens. Je me souviens… C’était une journée d’octobre remplie d’amis et de rires. Une grande maison. Ce jour-là j’avais envie de lui donner « ça ». Parce qu’il me semblait que c’était le moment, 8 mois qu’il patientait, et parce que je le lui avais promis. Alors pendant que mes amis riaient à l’étage en dessous, lui et moi on a mis le matelas par terre et on L’a fait. Je l’aimais. J’avais 15 ans.
Je me souviens. Je me souviens que je ne voulais pas dormir avec les « petits en bas » mais avec « les grandes en haut ». C’est l’été et adultes et enfants se côtoient dans un chaleureux chahut comme chante Bénabar. Le lendemain matin, je me réveille dans le lit de ma grande sœur et ma grande cousine sans avoir le moindre souvenir d’avoir grimper l’étage de cette maison du Midi. Somnambulisme dicté par une volonté d’enfant rebelle. J’avais 8 ans.
Je me souviens. Je me souviens d’un soir de juin, où j’avais la trouille au ventre, je pensais qu’il allait paniquer et s’évaporer. Je me souviens qu’il m’avait toujours dit qu’il ne voulait pas être papa, surtout pas. On était dans un café et il m’a dit « t’es heureuse ? alors je le suis aussi ». J’avais 29 ans.
Je me souviens. Je me souviens que j'attendais ça avec impatience. C'était le mardi soir et pendant 2 heures je pouvais me lâcher, laisser de côté les peines de coeur, faire de l'impro, jouer des textes célèbres, j'adorais faire partie de cette troupe. J'avais 20 ans.
Je me souviens. Je me souviens que la vie est courte et qu’elle nous arrache parfois des personnes sans prévenir et puis je me souviens de Polo qui me dit tout à l’heure dans le métro « j’ai peur de la mort » et moi qui lui répond de profiter de la vie je me charge de la tenir écartée. J’ai 32 ans et... je vous conseille de parcourir ses Chroniques si vous ne l’avez déjà fait.
dimanche 6 avril 2008
J'ai vu, j'ai lu

Vendredi, mes canards, je me suis acheté ce bouquin. Je suis assez fan des brunchs, et même si j'en ai déjà beaucoup testé, à l'instar de Lolo j'avais besoin d'un petit carnet d'adresse pour poursuivre ma recherche DU brunch qui déchire à Paris !
