samedi 11 décembre 2010
11 décembre - La photo du samedi
lundi 15 février 2010
Prétexte
mardi 16 juin 2009
mercredi 3 juin 2009
Tu m'tues baby
vendredi 1 mai 2009
Je râle si je veux
Mais là où je suis en colère c’est que personne m’avait dit que c’était une surprise !
M’enfin !
Et là où je suis doublement pas contente c’est que même pas elle se soucie de ma santé ( car j'ai décommandé pour raison de grosse baisse de régime qui m’aurait rendu aussi attractive durant le repas qu'une tranche de rosbeef dans un congrès végétarien) !
Elle a juste gémit que j'avais foiré la surprise et qu'elle était deg ! Là je dis non ! C'est injuste ! Quand, quelques jours plus tôt, j'ai demandé : "Et qu'en penses l'heureux fêté du choix du resto ?" elle m'a pas répondu :"Aah mais c'est une surprise pour lui !" Non non non. Elle m'a pas répondu du tout. Alors comme elle faisait bibi pour savoir que c'était une surprise ?
Bon je sens que vous décrochez. Revenons à Zaz', qui pour se faire pardonner me fait des crêpes là, tsss s'il croit qu'on m'achète avec de la bouffe.... il me connaît bien.
lundi 20 avril 2009
Souap N°19
Catho ou pas, j'espère que vous avez profité (pour la plupart) de votre lundi pascal!
Je sais que certains travaillent, d’autres chabadatent à Marseille ou à Bruges, d’autres encore couvent leur petit œuf…
Par ici, ce fut un lever sur les coups des 9 heures, des croissants, du larvage extrême (je me demandais si j’allais arriver à sortir de mon canapé scotchée que j’étais devant Franklin : entre nous, l’est pas un peu crétin Franklin ? J’veux dire, quoi, évidemment qu’Arnaud l’escargot peut se débrouiller seul enfin !).
Bref, je savais que lorsque Zaz’ serait de retour des courses j’allais pas y couper : j’allais devoir récurer, frotter, dépoussiérer, astiquer (…).Vous avez vu « Mes nuits avec mon ennemi » ? C’est mon quotidien. Et donc jusqu’à 13h nous avons astiqué (toujours rien de seskuel), et même que j’ai voulu faire du zèle : j’ai déplacé la cuisinière… Grave erreur. Avant que les services d’hygiène et de salubrité de la ville ne débarquent, j’ai tout remis et place. On m’y reprendra plus.
Ensuite, on a eu le droit de déjeuner, merci chéri.
Puis ciné, balade, quelques menus achats, un goûter gargantuesque chez notre copine marocaine (thé à la menthe, huile d’argan…) et nous voilà de retour à la maison où le malade (Zaz’) s’est mis à faire du classement dans les papiers administratifs. J’crois que ça l’excite tout ce rangement et ce récurage.
Bon, sinon, et sans aucun rapport avec ce qui précède, je vous annonce le 19e Souap de Monasphère (2 mois qu’on l’attendait n’empêche !). Il m’aura fallu ce temps pour pondre le thème, j’vous raconte pas… Donc le voici : Souap coquin ! Ah ah ! Vous vous y attendiez pas hein ! Et bien voilà : faîtes une photo coquine, de vous, votre homme, vous deux, vos dessous, votre fantasme,e d’un dessin, d’une matière, d’un joujou, d’une composition perso que sais-je ! Comme d’hab’, faites travailler votre imagination !
Enjoy !
Ma version du baise-en-ville


Fantasmes nippons

Sexy belge

Son reflet sensuel

Son homme

Sa fantaisie

Shaker et son fan club

Ses dessous chics
Merci à tous vous êtes tops !
jeudi 16 avril 2009
mercredi 11 février 2009
Gare aux Chats
moi : Question les filles : votre mec vous dit qu'une ex collégue lui propose de boire un verre un soir, lui et un homme collégue, c tout : zêtes pas un microgramme jalouses ? Zaz' était étonné que je le sois.
Zaz' : nan pas etonné du tt ! Je le savais !
Cha: ils seront 3 non ?
moi: oui, elle et 2 mecs
Cha : je crois pas que je le serais non
moi : ok
Cha : enfin ça dépend, si l'ex collègue le draguait évidemment c différent
moi : même si c'était la seule nana mignone de la boite d'aprés votre mec ?
Zaz' : looooool
Emmanuelle : non je serais pas jalouse
Morgane : hm tout depend moi
moi : bon ok
Cha : mais notre mec a-t-il dit qu'il était attiré par elle ?
moi : non cha notre mec n'a rien dit de tel
Cha : et s'il le pensait, il l'aurait dit ?
moi : je parle d'un microgramme jalouse, une jalousie non justifiée
pas la scène de la mort non plus. juste avec le sourire " ah c un plan à 3 ?"
Morgane : bah c bien d etre jalouse moi j dis
Cha : oui oui j'avais bien compris
Morgane : tant que c pas maladif
Zaz' : bizarrement je l'ai pas dragué
Cha : bizarrement loool
Zaz' : alors qu'elle a un cul de ouf
(oups j'ai dit ca tt haut ?)
Emmanuelle : lol et il en rajoute
Cha : non mais concrètement mona, moi je suis jalouse que si je pense qu'il y a une attirance, sinon non (même pas un microgramme)
Morgane : c mieux que de le dire tout bas comme un pervers
moi : Heureuse de l'apprendre Zaza
Cha : bon évidemment s'il parle de son cul comme ça tout l e temps, ça aide pas j'avoue
moi : ah non c la première fois
Morgane : elle s appelle comment ?
(ça change tout oui oui)
moi : Alice
Cha : ça fait une différence en terme de jalousie le prénom ?
Morgane : Hummmmmmmmmmm
Morgane : Alice ça glisse, c tendu
Emmanuelle : ah ouais ok, alors la j'suis jalouse: toutes des salopes les alice!!!
Zaz' : Charlotte, des fois tu peux pas savoir si il y a attirance mec peut mentir ou rien dire et ne meme pas le savoir lui meme
moi : De pire en pire...
Cha : j'ai dit, si je pense qu'il y a une attirance (ou que je le soupçonne, peu importe), après c pas forcément justifié, mais en l'occurence, je crois savoir que vous avez une politique de on se dit tout avec mona
moi : moi aussi j'aime bien Alice comme prénom
Charlotte : oui alice c pas mal
Zaz' : (Mona, tu vois pas que je te titille )
Morgane : ... le bout du sein
Zaz' : nan elle aime pas
moi : Zaz' tu t'es dit "tiens si je balancais au bout de 8 mois que je connais cette nana, en conf, devant toutes ces copines, que l ex collegue avec qui je vais passer la soirée prochainement " elle a un cul de ouf ! " " ? oué excellente idée ! Et si j'ajoutais " de toute façon tu peux jamais savoir si ton mec attiré ou pas : il
peut mentir, ou ne pas le savoir lui même" ..... top, et il suffirait que j'ajoute que de toute façon je préviendrai Mona AVANT de niquer Alice et le tableau sera parfait : elle sera rassurée ma petite femme d'amour!!!"
Cha : ouh la la
moi : j'étais juste un mircogramme jalouse... à la base.
Morgane : lol
Cha : bonne chance ZAZ'
Emmanuelle : tu t'es bien enfoncé mon gars
Morgane: bon article pour ton blog
Zaz' : logiquement ca devait faire l'effet inverse
moi: tu as encore beaucoup à apprendre des femmes
Zaz' : et y a 2 trucs, c charlotte qui l'a dit !
moi : lesquels ??
Cha : eh oh, me mets pas ça sur le dos salopaid !!! c qd même pas moi qui vais tromper ma femme !!
Emmanuelle : maintenant que tu sais tout sur l'orgamse féminin (ndlr : excellent reportage sur Planète la veille) , essaies sur la psychologie féminine
Zaz' : point trop n'en faut Manue
Emmanuelle : oui zaza, au point où tu en es, nique la cette Alice:p
Morgane: qu on en parle plus
(Mona a quitté la conversation)
samedi 15 novembre 2008
Assiette polémique
Un afghan (en fait il a la double nationalité) a obtenu le prix Goncourt. Longue et belle carrière à cet écrivain (Atiq Rahimi) dont je lirai le bouquin incessamment sous peu. Il ne faut pas oublier pour autant ses compatriotes qui sont moins gâtés. D’ailleurs dans cet article de rue 89, le directeur de France terre d’asile nous alerte sur ce paradoxe : les réfugiés sont toujours considérés par la police comme des hors la loi sur le sol français mais ce sont ces mêmes policiers français qui les empêchent de chercher bonheur ailleurs, notamment en Angleterre depuis la fermeture de Sangatte. Or que faut-il répondre à un homme qui quitte un pays dans lequel il a une espérance de vie de 44 ans ? Apparemment de choisir un « autre pays ».
Vous l’avez tous entendu, on a comme des envies de toucher à notre école maternelle du côté du ministère, d'après un rapport apparemment accablant (les enfants ne feraient que dormir, jouer entre eux et attendre leurs parents). Mais pas que.
Dans un premier temps ça veut s’attaquer aux 2-3 ans en les mettant dans des jardins d’éveil (fini la rentrée précoce en maternelle non mais oh) mais avec plus qu’un seul adulte pour 12 enfants faut pas déconner non plus.
Pi ensuite on aimerait que les « seniors » (les + de 50 ans sans emploi) participent aussi à cet encadrement (pourquoi pas s’ils sont diplômés pour exercer dans ce domaine, mais m’est d’avis que c’est pas ce que sous entend notre cher ministre).
On va aussi assouplir les normes en autorisant un surnombre d’enfant passant de + 10 à + 20% allez hop (à la crèche comme chez les assistantes maternelles).
Déjà un amendement a été voté qui préconise que pour les crèches et structures d’accueil (centre de loisirs ?) des moins de 6 ans on passe à 1 professionnel pour 6 enfants qui ne marchent pas et 1 pour 9 enfants qui marchent (actuellement c’est 1 pour 5 et 1 pour 8). Vous imaginez bien l’éducateur en crèche avec 6 nourrissons rien que pour lui…
Pour en revenir aux maternelles, un inspecteur de l’éducation nationale qui a publié un bouquin au titre sans équivoque « il faut fermer les écoles maternelles », nous propose de fermer les classes de 3 à 5 ans et de laisser aux municipalités la gestion de ces marmots, comme en Angleterre. Et puis quoi encore ?
Bref, qu’on réforme la maternelle, pourquoi pas, tout est perfectible, qu'on cherche des solutions acceptables pour nos plus jeunes gnomes ok, mais qu’on arrête de dévaluer les professions de la petite enfance et surtout surtout qu’on ne supprime pas l’école publique gratuite dès 3 ans. Sinon j'vais faire les gros yeux.
Pour finir, mes libellules, je sais que vous vouliez savoir ce qu’il se passait entre les pinces à linge et Zaz ‘. Je vous explique : lorsque j’étend le linge sur l’étendoir :
1-je prends une pince dans le sac et je fixe la pince avec le linge
Lorsque je le retire :
2- Je décroche la pince et je remet chaque pince utilisées dans le sac-à-pince.
Zaz’ lui a une autre méthode puisque lorsqu’il retire le linge :
1- il décroche la pince pour faire passer le linge
2- re fixe la pince sur l’étendoir
Puis lorsqu’il étend le linge :
1-il décroche la pince
2-refixe la pince avec le linge dessous
Dans un cas (le mien) 1 action simple et efficace par manipulation du linge. Dans le cas de Zaz’ 2 actions. Soit une perte de temps considérable !
Alors ? vous faîtes comment vous ?
mardi 2 septembre 2008
Ad libitum
Vous avez remarqué comme les poils font débats ? Si, si.
Déjà nos poils à nous, les gonz’, ça peut facile nous occuper des heures entières de discussion dans une soirée, si par malheur le sujet est abordé !
D’abord on parle méthode : tu as testé le laser ? mais la cire orientale et le miel c’est pareil finalement ? Moi c’est rasoir, pas le temps pour ces conneries.
Ensuite y a le style : tu fais aussi les cuisses ? le ticket de métro c’est plus la mode choupette enfin ! L’autre jour, ma collègue avait un sacrée moumoute sous les bras !!! Chérie pense à faire tes sourcils de temps en temps merde !
Bref, même si c’est pas glam’ on adore parler de nos poils.
Ensuite on passe à ceux de nos mecs. Et là il y a quelque chose que je pige pas, vous allez peut-être m’expliquer mes biches : pourquoi les femmes qui se tapent des hommes fourni du torse proclament qu’elles aiment les hommes poilus ? J’veux dire elles supportent pas un pauvre poil entre les 2 seins (si ça existe, chez les autres, on m’a dit…) mais adooorent la touffe de chéri !
Comprends pas. (Pour info Zaz’ est imberbe et j’en suis ravie, je place pas la virilité dans le système pileux).
Alors y a deux soluces : soit ce sont des sacrées hypocrites, soit elles aiment vraiment les poils et rêvent d’en avoir mais sont soumises aux dictats de l’esthétisme actuels.
Je fais part de mes réflexions à zaz’, un soir, sur le canapé, en lui caressant langoureusement le torse au passage (appel de phares, je revenais d’une semaine de vacances sans lui... bon sang !).
Je lui expose le truc, les hypocrites, les poilophiles etc.
Il me rétorque : « Enfin je peux les comprendre ces nanas, moi par exemple je me fous d’avoir ou non des poils mais c’est pas pour ça que j’aime te faire un câlin après une semaine de vacances sans moi sans que tu sois passé sous le rasoir »… vlan.
Très bien. J’ai retiré ma main, très digne et je suis allée me chercher du chocolat dans la cuisine et mater le voisin imberbe d'en face sur son balcon*.
(*dans la version femme sans amour propre : je suis allée sous la douche... m'épiler).
dimanche 24 août 2008
INTROSPORCTION ( Zaz')
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé et pratiqué le sport. Tous les sports. N’ayant jamais pu choisir entre une raquette ou un ballon et surtout n’ayant aucune prédisposition particulière pour tel ou tel discipline, j’ai touché à tout avec bonheur, mais aussi regret.
Tout petit, c’était le foot bien sûr. On avait même pas 10 ans et on improvisait des parties de foot sur des terrains de fortune. Des poteaux en arbres véritables, des ballons parfois même pas gonflés. Ma mère ne compte plus mes gnons aux genoux, mes pantalons troués et mes chaussures crasseuses… On avait que ça en tête, dès l’école terminée ou le week-end venant. On se devait de prendre l’identité des joueurs de l’époque. Moi j’étais Giresse, mais bien plus souvent Bats ou l’exceptionnel Dino Zoff. Mon premier souvenir de ces joueurs c’est bien sûr la coupe du Monde 1982 en Espagne. On refaisait chaque match dehors, entre nous, soit balle au pied, soit en discutant. Du haut de nos 8-12 ans on avait tout pigé de l’esclandre de cet émir du Koweït, on était scandalisé de la tournure de l’épique France-Allemagne de Séville.
C’était donc ma période foot de rue, comme on dirait aujourd’hui. Télévisuellement bercée, donc, par la génération Platini.
Mais, petit à petit, grâce à un grand black, le tennis entre dans ma vie de môme. Au départ, et grâce à notre expérience en terrain de bric et de broc, j’y joue en pleine rue, sans filet. Ma mémoire fait défaut, mais je dois prendre ma première licence au collègue. Elle ne me quittera pas jusqu’après le lycée. Le tennis c’est mon vrai premier coup de cœur sportif. Je ne pourrais expliquer pourquoi, c’est juste un sport magnifique. Des heures passées sur le terrain, des heures aussi devant la télé. Roland Garros devient une madeleine de Proust, un avant goût de vacances. Le tennis c’est aussi ma première grande émotion sportive. Un jour de 1991. La Forget, Leconte et les autres écrivent la plus incroyable victoire en coupe Davis face aux invincibles américains. Je me revois, dans ma chambre, mâchouillant un bâtonnet de glace que j’ai garderais en souvenir de longues années. Mes doigts resteront croisés durant les 5 sets du derniers match. Et puis surtout, ces larmes, de bonheur, mes larmes de leur bonheur. Un partage improbable de leur joie avec moi.
Je commence à être un vrai sportif. Basket, ping-pong, volley, vélo, Marathon, squash, badminton, je touche à tout. Je dévore les retransmissions sportives jusqu’à ma première claque : Les Jeux Olympiques de Barcelone, 1992. J’ai pas souvenirs d’avoir décollé de la télé, m’émerveille de tout, tous ces sports que je n’avais jamais vu, tous ces champions aux exploits contagieux. Comment expliquer qu’un bonheur puisse être à ce point transmissible ?
1995, deuxième claque. Alors que les handballeurs français viennent d’être sacré champion du monde, je m’inscris dans un club presque par hasard. Je ne connais rien de ce sport, même pas cet exploit qui vient d’arriver. Je suis juste un pote. 1er entraînement. Me voilà tout timide dans cette petite cage. J’ai aucune idée de ce qu’il faut faire. On commence à me mitrailler de tirs. J’en arrête, j’en arrête pas, mais… en quelques minutes, le virus a fait son effet. J’adore déjà ce sport.
Pendant les 10 années où je l’ai pratiqué, le virus n’a fait que de prendre de l’ampleur. Tant est si bien qu’il devient toute ma vie, ma profession même puisque j’entraînerais des centaines de gamins. En ça réside ma seule satisfaction sportive personnelle d’ailleurs. J’ai donné le virus à des mômes. Certains même auront une petite carrière intéressante. Je suis joueur, dirigeant, entraîneur, éducateur et j’adore ça. Je baigne dans un univers jovial, sympa. Le hand est un sport non gangrené par tout les problèmes qui détruit certain sport. Ça le rend sain, mais confidentiel. Tant mieux dans un sens. Mais tant pis aussi quand on voit les résultats hors pair des équipes phares. Je parle bien sûr des équipes de France masculine et féminine. Difficile de les suivre vu la pauvre médiatisation, mais étant dans le milieu, je vis tout. Et c’est incroyable. Des titres de champions de monde gagnés à domicile, des retournements de situations improbables, des joueurs capables de coups fabuleux, du suspens, surtout, du suspens ! Aucun sport ne peut donner autant d’émotion devant sa télé, j’en suis sûr.
Aujourd’hui, vous le savez, la France est championne olympique de handball. Seul titre qui manquait à leur monstrueux palmarès. J’en avais vu avant ça des victoires, mais là, forcement, j’ai pleuré. Je me sens presque impliqué dans cette victoire. Le hand c’est une petite famille, mais c’est ma famille. Ces mecs, ces joueurs, j’ai l’impression de les connaître. C’est con à dire, je sais, mais quand on vit dans un microcosme, tout devient plus accessible. Ces gars le sont.
Tout ça pour dire que le sport m’a donné d’énormes émotions. A pratiquer, à regarder, peu importe. Quand j’y réfléchis, j’ai du mal à expliquer pourquoi, mais est-ce si important ? L’intérêt c’est de prendre du plaisir, comme d’autre lise un livre et d’autre boive un verre de vin. En assumant ma mauvaise foi (de sportif) je dirais qu’avec le sport, c’est quand même 10 fois plus fort !!
Il y a quelques heures, la cérémonie de clôture des Jeux de Pékin à ouvert ceux de Londres en 2012, dans 4 toutes petites années. Des Jeux si proche de la maison, je ne conçois pas de les passer devant la télé, non, j'y serais. Comme un môme je rêve de voir la cérémonie d’ouverture, je rêve de voir l’ambiance dans cette ville mythique, je rêve de voir le 100m, le marathon, l’ambiance dans les tribunes de handball, le cyclisme sur piste ou bien l’escrime. Et puis je rêve de montrer tout ça à mes enfants.
Vous savez, en parent modèle que j’essaye d’être, je me dis qu’ils feront bien ce qu’ils veulent dans leur vie, qu’ils aimeront ce qu’ils aimeront, tant qu’ils sont heureux. Mais, soyons franc et égoïste, je voudrais tellement qu’ils soient sportifs !
Londres 2012. J’ai vraiment, vraiment, vraiment hâte de te voir !
samedi 23 août 2008
Nouveau départ
mercredi 23 juillet 2008
Zaz' aux commandes - Résultat du Souap
lundi 21 juillet 2008
Zaz' aux commandes - JOUR 2
Tout d'abord, sachez, chers lecteurs, que mon message d'hier n'étais que pure fiction. Si, si, je vous assure ! Enfin... Oui on est allé à la piscine, oui s'est amusé au parc et oui j'ai pensé à ma femme en passant devant chez Atac, mais sinon, pas de soucis ! Le moral est là ! Non mais oh ! Je suis l'homme parfait ou bien ?
Bref. Ceci étant dit, passons aux choses sérieuses.
Je ne pourrais dignement pas être locataire de ce blog, sans rendre hommage à son instigatrice. C'est pour cela que je vais vous proposer un petit souap ! Et oui, et oui, j'ai bien retenu les leçons du parfait petit bloggeur ! Et faites gaffe parce que demain je vous met des photos de ma tambouille, mercredi je vous parle d'un autre blog que vous connaissez déjà tous et jeudi je réponds à un... euh... un quoi déjà ? Un tag ?
Bon, en attendant, voilà le thème de ce souap number 11 : "L'enfance". Ne me demandez pas comment j'ai eu cette idée complètement crazy, sachez juste que c'était ce soir. J'étais en train d'attendre le métro à la station Javel - André Citroën après ma journée de boulot. Dans l'air, un parfum de rien du tout et en face de moi, les gens qui allaient vers Austerlitz. Je fixais l'affiche d'un nouveau film qui parle de flamands rose et je réfléchissais sur mon futur post ici-même. C'est alors qu... Euh oui bon bref.
Donc enfance, qu’est-ce que cela veut donc dire donc ? Ben ce que vous voulez. Des photos de vos enfants, de vos souvenirs d’enfance, d’autres enfants, de quelque chose qui symbolise l’enfance, etc. Et surtout, faites comme ci mon souap était aussi sympa que ceux de ma chérie. Ok ?
Sur ce, je vous laisse, mon tricot m’attend.
Pénélope.
dimanche 20 juillet 2008
Zaz' aux commandes - JOUR 1
Premier trait à la craie sur le mur du salon. Un jour que tu es partie loin de nous et déjà ton absence se fait lourde. Pour preuve, Fan’ s’est levé à 8h20. Plus d’une heure de rabe, synonyme qu’elle non plus n’a pas envie de vivre cette semaine.
En début de matinée nous larvons comme des âmes en peine, errant entre sa chambre et la télé du salon. Aucune motivation pour rien. Nous sommes seuls au monde.
Finalement, dans un élan de survie, on décide d’aller à la piscine. Là-bas, alors que Fan’ clapote dans l’eau sans aucune joie, j’ai des envies de sauter dans le grand bain, et de m’y laisser couler, sans me débattre. Mais bon, ma fille demandant à aller faire pipi, j’oublie cette fantaisie.
On rentre péniblement de cette excursion nautique. Sur le chemin, tout nous fait penser à toi : Oh ! Le magasin Atac où tu fais tes courses ! Oh ! Ici ! La Poste où tu adores acheter tes timbres. Et ici ! le coiffeur où tu mets jamais les pieds. Que ça va être dur de vivre encore 6 jours entourés de tous ces souvenirs de toi…
Après un repas rapidement avalé et composé de vieux restes presque avariés, Fan’ se met à la sieste sans soucis. Que pourrait-elle faire d’autre… Et moi, l’esprit vide, je m’affale devant le pire Tour de France de tous les temps… Fort heureusement, le pot de Nutella acheté la veille dans l’optique de me consoler de cette semaine de célibataire, m’aide à passer le cap.
Dans ces moments-là, mon esprit pessimiste divague. Heureusement, il est rattrapé par mon côté réaliste : Ah… À l’heure qu’il est, ils doivent se dorer la pilule sur une magnifique plage Basque (quoique… là où ils sont, c’est plutôt la montagne). Et dire que ce soir ils vont faire la nouba dans une boîte huppé de Biarritz (ouais… enfin ils ont tous plus de 30 ans…). Ce qui est sûr c’est qu’ils vont passer leur vie dans des supers petits restos (remarque, vu comment ils sont tous fauchés). En tout cas, ils vont enchaîner les parties de Loup Garou (pas possible ! Ils sont 4 !)
Ca me remonte le moral, un peu.
Après le réveil de Fan’ je ne trouve comme unique solution pour oublier ton manque, de faire un peu de ménage. Mais Fan’, les yeux rougis par les pleurs, me fait comprendre qu’elle veut prendre l’air. Direction le parc donc. Bonne idée, j’y trouverai peut-être une remplaçante…
Echec. Que des familles réunies dans ce parc. Tout ce que j’ai gagné c’est que Fan’ a tenté de s’enterrer dans le bac à sable, par désespoir…
Et nous voilà donc le soir. Fan’ va bientôt se coucher et moi je vais attendre, avec appréhension, que la nuit tombe sur la ville. Je serais alors vraiment seul, avec mes souvenirs de toi. Ma seule consolation serait que tu t’amuses vraiment. Mais est-ce possible, si loin de nous ?
vendredi 18 juillet 2008
Mon héros
Hier soir, je rentre d’une journée de travail particulièrement… normale, je dirais même sympathiquement habituelle, avec son lot de surprise (une cliente qui est arrivée en robe noire en dentelle si courte que j’ai pu sans me tromper me rendre compte que le tanga rouge de chez Barbara était juste échancré comme il faut) et son lot de pénibles (ceux là je ne développe pas, ils ne le méritent pas).
Je rentre donc, mes chenilles, à la maison. A peine arrivée, Zaz’ me sert un verre de coca alors qu'habituellement je vais me le chercher comme une grande, même pas il lève ses fesses… et là, forcément, méfiance… qu’est ce que qui se passe t’il donc ? Y a anguille sous gravillons, on ne me la fait pas à moi ! ha ha !
Donc, je me détend, tout en restant sur le qui-vive : j’embrasse les enfants, je les câline sur le canapé, je me plonge avec eux dans les Simpsons, tout en gardant un œil sur le grand roux… et enfin « buuuuuuzzz »: l’interphone. Voilà donc l’intrigue qui se dénoue. Ma copine Amandine arrive et Zaz’ me dit de me préparer à sortir, que Dinou s'occupe des enfants ce soir.
Et là je me rappelle d’un truc, il est pas en avance pour l’année prochaine! Il ne m’a tout simplement pas encore fêté celui de cette année !!! Ça me revient maintenant… ! (La vérité vraie c'est que je me demandais quand il allait se décider le saligot !)
Je le suis donc et, sur le chemin de notre destination mystère, essaye de deviner où nous allons. « Nager avec les dauphins ? », « Faire un dîner croisière sur la Seine ? », « Dîner à la Tour d’argent ? », « On va chez Michou ? », Zaza est dépité…
En touche finale, il me sort un macaron café/chocolat que je dégusterai dans le lit 2 heures plus tard… parce que dans le lit c’est meilleur… Orgasme garanti.
Merci mi amor, comme d’habitude ce fut parfait.









