Il y a des jours comme ça. Des jours qui en viennent à faire des semaines, où le moral fait le yoyo. Je ne sais pas si mes hormones font une rave party inside mais moi en ce moment je passe de l’euphorie à une profonde déprime d’un jour à l’autre.
Les jours sans je suis écoeurée par ce monde, cette violence, ces injustices sociales, ce fric.
Les jours sans je suis désarmée devant Polo qui ne comprend pas sa leçon de français qu’on rabâche pourtant depuis 1 heure. Je suis ensuite mortifiée d’avoir passé les 2 heures entre mon retour du travail et leur coucher à faire l’arbitre auprès de mes enfants.
Les jours sans j’en peux plus des voitures, de cette circulation, de ce bruit, des papiers par terre, des mal aimables.
Les jours sans je me demande ce que je fais assise à mon bureau à attendre l’heure de quitter mon poste. Les jours sans je me dis que la vie passe trop vite.
Les jours sans je me dis que quand on devient adulte c’est pas drôle. Je veux dire quand on devient vraiment adulte, le jour où on perd la plupart de ses illusions. Les jours sans j’ai envie de tout envoyer balader. Pour quoi je ne sais pas. Pour aller où ?je ne sais pas non plus.
Et puis et puis, les jours avec je souris au vent frais, aux illuminations, aux câlins sous la couette et j’ai envie de consigner tout ça dans les si jolis et si poétiques carnets de Dine.
Les jours sans je me dis que quand on devient adulte c’est pas drôle. Je veux dire quand on devient vraiment adulte, le jour où on perd la plupart de ses illusions. Les jours sans j’ai envie de tout envoyer balader. Pour quoi je ne sais pas. Pour aller où ?je ne sais pas non plus.
Et puis et puis, les jours avec je souris au vent frais, aux illuminations, aux câlins sous la couette et j’ai envie de consigner tout ça dans les si jolis et si poétiques carnets de Dine.
Les jours avec j’ai l’âme mélancolique, je songe aux nuits d’été et je me dis que dans 3 semaines les jours vont rallonger.
Les jours avec j’ai envie de cuisiner, faire un jeu de mot en faisant un clin d’œil à Polo, m’asseoir en tailleur par terre pour faire une dinette avec Fan. Les jours avec je me dis que c’est chouette cette petite fourmilière parisienne qui nous emplie d’énergie. Les jours avec je me dis qu’il faudrait juste que ma maison donne sur une rue piétonne pour vivre heureuse.
Comme l’a si joliment résumé la grande chose, quand on devient maman on perd son insouciance. Ce jour là plus jamais on ne pensera comme avant, ce jour là ce n’est pas toi qui a un enfant, c’est lui qui t’a. Heureusement j’en garde un peu au chaud, de l’insouciance. Quelques grammes. Pour les journées d’hiver à l’âme grise qui parfois deviennent des semaines.
Pouf .. Et oui, ça va, ça vient !
RépondreSupprimerJ'pense qu'un week-end au grand air te ferait le plus grand bien !
Whaou, tu me fais un peu peur la ! Ca va, Zaz, fait quelque chose ! Trouves un souap avec une idee rigolote, tu rigoleras des envois des gens. Je sais, pas les miens, a chaque fois je veux les faire et je prends pas le temps. Mais je vais y arriver, promis !
RépondreSupprimerOui aux jours avec !!!
RépondreSupprimerPlus je lisais et plus je me disais que j'aurais pû l'écrire ce texte ...
RépondreSupprimerje suis 100% d'accord et c'est pour ça que j'aime me balader dans la bloggosphère ..pour 'ramasser' de l'insouciance !
Avec des swaps sympas qui nous focalisent l'esprit loin du quotidien par exemple ; )
Et ici, j'aime bien le ton léger et l'humour que l'on y trouve.
Dommage de ne pas t'avoir vu au RDV ce Cilou, pour une prochaine fois alors ...? : )
oui, les montagnes russes, question de lumière, de chaleur, question d'hormones, question de fatigue, question de projet, question de rires, question de souvenirs, et question d'humeur.
RépondreSupprimerJe ne sais pas non plus, mais je me laisse embarquer, et j'attends la remontée.
Je n'avais pas lu ton billet ! Tu avais l'air si tristoune hier soir. Je ne m'étais donc pas trompé. Ben voilà maintenant je suis tristounette de te savoir comme ça.
RépondreSupprimerJe te comprends, ma cocotte, ça doit être de famille, cette langueur monotone...
RépondreSupprimerJe me demande si ce n'est pas un peu tout le monde en ce moment ! La crise peut être !!!
RépondreSupprimerMoi je suis ravie par une petite bête toute rouge qui me fait sourire !
J'en parle sur mon blog !!!
Merci Mona....
Merci à vous tous (tes ?) pour vos commentaires :) Non je ne suis pas seule... :)
RépondreSupprimerfaut espérer qu'il y ait plus de jours avec que de jours sans...j'ai du mal à t'imaginer les jours sans!plein de gros bisous!
RépondreSupprimerMinnie : et pourtant et pourtant... Mais merci pour ton petit mot :)
RépondreSupprimerHum....
RépondreSupprimerHum Hum...
Je ferai comme si j'avais pas lu a fin, hein.
Parce que j'ai pas envie de croire que je vais cesser d'être une enfant d'ici deux mois.
Non, hors de question !
Alors je garde mes illusions encore un tout p'tit peu...
Plein de bises illumnées pour tes journées à l'âme grise :-)